Actualités

Les informations majeures que la Fondation Valentin Haüy retient du monde du handicap visuel et des publics empêchés d’accéder aux contenus ; de l’accessibilité numérique ; de la recherche médicale ; de la RSE des entreprises ; de la philanthropie, en France et à l’étranger.

Retrouver dans l’onglet « Publications » notre actualité en version magazine
pour voyants et en version pdf accessible pour les personnes aveugles et malvoyantes.

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  • Giving Tuesday vu par nos porteurs de projets

    "L’enjeu de nos projets de recherche fondamentale, source de nouveaux savoirs et d’innovation, est de faire émerger de nouvelles approches thérapeutiques pour vaincre les maladies dégénératives de la rétine (rétinites pigmentaires ou DMLA), enjeu sociétal majeur. Ces projets s’inscrivent sur le long terme et ne pourraient être mis en œuvre sans un soutien fort et sur la durée du mécénat scientifique. Nous tenons donc à saluer la philanthropie des mécènes qui s’engagent pour soutenir la recherche en ophtalmologie."

    Muriel Perron, Chercheuse

    "Mon projet sportif ne serait pas envisageable sans l’aide apportée par la Fondation Valentin Haüy. Les frais engendrés par les compétitions nationales et internationale, pour mon guide et moi-même, seraient trop importants pour pouvoir m’aligner sur les échéances en vue des Jeux paralympiques de Tokyo 2020 et Paris 2024. La Fondation me permet également d’acquérir du matériel me permettant de rivaliser avec les meilleurs de ma discipline, le paratriathlon."

    Thibaut Rigaudeau, paratriathlète

    "Le documentaire de Martin Benoist La Saison des tourteaux épouse les pas de Christophe, malvoyant profond pratiquant la pêche à la tâte dans le décor somptueux d'Etretat. Avec lui, loin des clichés, nous faisons l'expérience de ce qu'il ressent, à commencer par la beauté de ce paysage. Le soutien de la Fondation Valentin Haüy nous est très important, aussi bien sur le plan financier, qu’éthique et humain. Il nous permet de renforcer son accessibilité et d'entrer en phase de montage en collaborant avec des professionnels de talent. Il nous ouvre également de nouvelles perspectives de partenariats et de diffusion de notre film. La Fondation Valentin Haüy, comme nos autres partenaires (France 3, la Région Normandie et le CNC), conforte la nécessité de faire ce film et de le partager."

    Eric Jarno, producteur au sein de Pays des Miroirs & Tell Me Films
     

     

  • Thibaut Rigaudeau, paratriathlète : soutien “coup de cœur” de la Fondation !

    Thibaut, déficient visuel, est étudiant masseur-kinésithérapeute au CFRP (AVH) et triathlète.

    Jeune vendéen de 29 ans, il est atteint d’une rétinite pigmentaire diagnostiqué à l’âge de 8 ans. Ce qui ne l’a pas empêché de s’épanouir tant sportivement qu’intellectuellement !

    Après une licence STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives), Thibaut s’est spécialisé en management du sport.

    Parallèlement à ses études, il pratique le football, puis le cécifoot lorsqu’il a 20 ans.
    En 2018, il décide de se lancer dans le triathlon. Sa famille est de nature très sportive : sa mère a longtemps joué au basket et son père avec la participation de son petit frère ont réalisé le Dakar à moto. Elle pousse ainsi leur fils à vivre son rêve.

    Son objectif : participer aux Jeux olympiques et y décrocher une médaille !

    Aujourd’hui, il fait partie de l’équipe de France de paratriathlon, placé 10e dans la liste des qualifications pour les Jeux Paralympiques de Tokyo en 2020.

    Motivé comme jamais, il s’entraîne d’arrache-pied pour être qualifié.
    Son profil a donné envie à la Fondation de le soutenir afin qu’il puisse réaliser son rêve.

     

    Suivre les performances de Thibaut Rigaudeau : https://www.facebook.com/thibautrigaudeauparatriathlete/

    Articles de presse : https://blog.lequipe.fr/fondaction/operation-tandem/

  • Nouvelle version du RGAA : l’État souhaite faciliter la mise en œuvre de l’accessibilité numérique

    Le RGAA fait régulièrement l’objet de mises à jour pour s’adapter aux évolutions du Web, des normes et des réglementations. Ainsi, la Direction interministérielle au numérique vient de publier la version 4 du « RGAA » qui devient le « Référentiel général d’amélioration de l’accessibilité ».
    Il a été arrêté conjointement par la ministre chargée des personnes handicapées et le ministre chargé du numérique le 20 septembre dernier.
    Il fixe les grandes orientations que doivent respecter les développeurs de sites publics (ministères, SNCF, Allocations familiales, Bibliothèque nationale de France...) et certains acteurs privés – à commencer par les entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse les 250 millions d’euros. Objectif : que les internautes handicapés, et notamment malvoyants, puissent accéder à leurs contenus dans de bonnes conditions.
    Le guide est structuré en 2 parties :
    - la première présente les obligations à respecter : elle s’adresse aux juristes, aux managers et à tous les professionnels du web et de l’accessibilité ;
    - la seconde contient une liste de critères pour vérifier la conformité d’une page web : elle s’adresse aux auditeurs RGAA.

    Consulter le référentiel général d’amélioration de l’accessibilité (RGAA) version 4.0 au format PDF (3 Mo)

    Consulter le référentiel général d’amélioration de l’accessibilité (RGAA) version 4.0 au format ODT (261 Ko)

     

  • « benjamins media, quand la visibilité nourrit les projets » Interview de Rudy Martel, éditeur chez benjamins media

    Ces dernières années, benjamins media a gagné en notoriété grâce à des collaborations avec de nombreux auteurs et illustrateurs reconnus. En plus d'être sensibles à notre démarche auprès des enfants déficients visuels, les artistes qui nous rejoignent ont le sentiment d'entrer dans un catalogue très qualitatif. 

    Aujourd'hui, notre programme éditorial est arrêté deux ou trois ans à l'avance, ce qui nous permet d'apporter l'attention nécessaire à chaque publication. Cette visibilité favorise également les projets de développement. Dans les prochaines années, nous aimerions ainsi porter notre rythme de parution à 5 ou 6 ouvrages par an (contre 4 aujourd'hui) et développer une collection de livres à puces. L'accompagnement de la Fondation Valentin Haüy est essentiel dans la concrétisation de nos ambitions. Quand on sait que tous nos livres en braille sont fabriqués par l'imprimerie de l'association Valentin Haüy, qui fait référence pour la production de supports accessibles aux personnes déficientes visuelles, on comprend que notre partenariat va au-delà du simple soutien financier.

  • « benjamins media est pionnier de la mise en son à l'usage des enfants » Interview de Rudy Martel, directeur et éditeur chez benjamins media, soutenu par la Fondation Valentin Haüy

    La décision de créer benjamins media, en 1987, est née d'un constat : le manque d'une littérature de qualité accessible aux enfants déficients visuels. Pendant ses dix premières années, la maison d'édition a adapté les Belles histoires de Pomme d'Api en version braille et sonore. Nous avons ensuite diversifié le catalogue en faisant appel à des auteurs qui imaginent des histoires inédites et porteuses de sens.

    Depuis l'origine, nous associons l'interprétation, la mise en musique et la mise en son, avec l'ambition de créer des images sonores à l'oreille des enfants. Cela explique certains de nos choix, comme celui d'intégrer dans l'équipe un réalisateur sonore, de travailler finement l'articulation entre le texte et la narration ou encore d'encourager la collaboration entre les auteurs et les illustrateurs.   

    Aujourd'hui, trois collections de livres CD/MP3 coexistent dans notre catalogue : Taille S pour les enfants dès 15-20 mois, Taille M les 3-6 ans, Taille L pour les 6-7 ans. Le braille et les gros caractère, réalisés par l’imprimerie de l’association Valentin Haüy, sont proposés en option en fonction des besoins. L'idée est vraiment de faire du « cousu main » !